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Lundi 24 juillet 2006

Après la mise au vert forcée pour raisons informatiques (d'ailleurs ce n'est pas réglé...), voici venu le temps de la mise au vert volontaire : votre serviteur part en vacances demain, rejoindre son pays natal et faire le plein de soleil. Les affaires reprendront fin août avec, c'est promis, quelques bons restos à découvrir, un voyage en Belgique, un voyage en Algérie, et d'autres news croustillantes ! Bonnes vacances à tous (ou pas).

par Kaplan publié dans : Ce que j'en dis...
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Mercredi 12 juillet 2006

Non, je ne prends pas ma retraite comme Zizou. Mais suite à des soucis informatiques indépendants de ma volonté, ce blog va être mis en stand by pendant quelques jours. De toute façon, maintenant que la Coupe du Monde est finie, de quoi pourrais-je bien parler ?

A très vite, fidèles lecteurs ! (ce message était sponsorisé par le service après-vente d'Apple)...

par Kaplan publié dans : Ce que j'en dis...
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Lundi 10 juillet 2006

 

Ils étaient si près du but, les Bleus. Si près des étoiles, si près de la légende. Mais le football n'est pas un conte de fées, et les happy ends n'y sont pas si fréquents.

 

Il n'y aura donc pas encore de deuxième étoile sur le maillot de l'équipe de France. L'Italie, en revanche, vient d'en accrocher une quatrième, à l'issue d'une finale âpre, tendue, équilibrée, où les deux seuls buts furent marqués sur coup de pied arrêté (penalty de Zidane, tête de Materazzi sur corner) et où les débats furent réglés aux tirs aux buts. Un exercice où les joueurs azzuri ne brillent pas habituellement, mais où ils ont surclassé les Français, hier soir.

 

Bien sûr, la déception est grande de voir notre équipe échouer si près du titre. Mais on savait, les joueurs savaient que ce serait dur. On savait que l'issue du match se jouerait à trois fois rien. Mais personne n'imaginait que Zidane finirait sa carrière sur une expulsion, sur un carton rouge bêtement récolté pour un coup de tête sur Materazzi - encore lui. On ne saura sans doute jamais ce que le joueur italien a pu dire à Zidane pour le mettre hors de lui. Mais les faits sont là : pour son dernier match, pour la deuxième finale de Coupe du Monde de l'équipe de France, il est parti par la petite porte, seul.

 

Cette amère conclusion n'enlève rien au parcours des Bleus en cette Coupe du Monde. Elle n'enlève rien à l'extraordinaire cohésion de cette équipe et à tout ce qu'ont donné les Thuram, Barthez, Makelele, Sagnol, Henry, Ribéry... Elle n'enlève rien à la carrière de Zidane, à tout ce qu'il a donné au football français et international, à son talent sans pareil qui nous a tellement fait rêver.

 

Alors malgré la déception, malgré la tristesse, merci les Bleus. Merci Zizou.

par Kaplan publié dans : Le match
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Jeudi 6 juillet 2006
Les Espagnols ne sont pas rancuniers. Après avoir voulu mettre Zizou à la retraite, ils ont bien été obligés d'admettre que celui qui a fait rêver tant de Madrilènes restait un joueur légendaire. Cette petite vidéo en forme de déclaration d'amour ressemble fort à un Mea Culpa... A savourer sans modération.
par Kaplan publié dans : Le match
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Jeudi 6 juillet 2006


Les Portugais sont de vieilles connaissances : l'équipe de France a croisé leur chemin à plusieurs reprises, notamment lors de l'Euro 1984 et de l'Euro 2000 - avec, à chaque fois, une victoire des Bleus à la clé.
Hier, pour la première fois, les deux équipes s'affrontaient en Coupe du Monde pour une place en finale, et comme le veut la tradition, la France a gagné (1-0). Ils doivent en avoir marre de toujours perdre, les Portugais. Ils doivent surtout en avoir marre de se faire marquer des penalties par Zidane...

Car c'est bien Zidane qui est l'auteur du seul but, du but libérateur d'une partie extrêmement fermée et engagée dont l'issue est restée incertaine jusqu'à la dernière seconde. Suite à une faute sur Thierry Henry dans la surface à la 32ème minute, le meneur de jeu des Bleus a pris ses responsabilités et, comme il ne rate jamais un péno dans les grandes occasions, l'a tiré à la perfection. Ricardo n'y pouvait rien.

Le reste du match a été d'une grande intensité, avec une deuxième mi-temps marquée par la domination des Portugais et la résistance exemplaire de la défense tricolore. Barthez s'est lui aussi avéré décisif, exécutant des arrêts de grande classe. Enfin, après 94 minutes de souffrance, le coup de sifflet final a rententi. La joie a explosé, dans le stade de Munich, dans les rues de France, dans les rangs des joueurs qui réalisaient leur rêve de gosse.

Les Bleus sont en finale de la Coupe du Monde pour la deuxième fois de leur histoire, pour la deuxième fois en huit ans. Zidane, Thuram, Makelele, les "revenants" de l'été 2005, ont presque réussi leur pari. Les vieux joueurs récemment décriés imposent le respect à toute la planète foot. Et la France peut rêver de nouveau à une deuxième étoile.

Dimanche en finale, l'équipe de France affrontera l'équipe d'Italie. Encore une vieille connaissance...
par Kaplan publié dans : Le match
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Mercredi 5 juillet 2006
Indifférence quasi-générale des médias, ignorance de l'opinion publique, impuissance avérée des instances internationales : comme à chaque fois que l'Afrique se retrouve à feu et à sang, la crise du Darfour s'enfonce chaque jour un peu plus dans le chaos sans que personne ou presque ne bouge le petit doigt.

Trois ans déjà que cette région de l'ouest du Soudan est le théâtre d'une sanglante guerre civile. Trois ans déjà que les rebelles de l'ALS (Armée de Libération du Soudan) se sont soulevés contre le régime du président Omar el-Béchir pour réclamer une meilleure répartition des pouvoirs et des richesses. Depuis, la crise n'a cessé de s'amplifier, malgré les promesses de désarmement et les timides tentatives d'intervention de l'ONU et des Etats-Unis. Les Européens sont partagés, comme toujours. Entre intérêts pétroliers (Grande-Bretagne) et connivence avec le pouvoir en place (France), chacun voit midi à sa porte.

Et pendant ce temps, le régime de Khartoum, avec la complicité des janjawids (milices arabes), massacre, viole, déplace des populations. Le nombre de morts est estimé entre 180 000 et 300 000, pour deux millions de personnes déplacées. La sous-nutrition et les épidémies provoquent une importante mortalité infantile. Nombreux sont ceux qui se sont réfugiés au Tchad, où désormais les rebelles viennent enrôler de nouveaux sympathisants. Mais leur présence menace le caractère civil des camps de réfugiés, et donc leur protection par le droit international, comme l'indique cet article du Monde. Qui plus est, la menace d'une extension du conflit à l'est du Tchad, où les janjawids sont également présents, n'a rien de rassurant.

L'Afrique se déchire et crève en silence, comme toujours.

Pour plus d'infos, une description de la région du Darfour et de la chronologie du conflit est trouvable ici.
par Kaplan publié dans : L'info
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Lundi 3 juillet 2006
Pour changer du foot et de la politique, démarrons cette semaine avec un peu de gaîté et cet article trouvé sur le site du Figaro.

Avez-vous comme moi constaté l'engouement des Français pour la pratique du sudoku ? Ils sont là, partout, dans le métro, le bus, au cinéma, sur les bancs publics ou dans les salles d'attente, à remplir leurs grilles de chiffres avec application. Hélas, pour moi qui n'ai jamais guère brillé en mathématiques, le sudoku, c'est du chinois. Ou du japonais, en l'occurence. Car beaucoup croient que le sudoku vient du Japon ! Mais ne vous y fiez pas, son nom exotique est une fausse piste : les premiers sudoku seraient français, et dateraient de la fin du XIXème siècle. A cette époque de nombreuses publications (Le Siècle, L'Echo de Paris, Gil Blas...) proposaient des jeux de réflexion reposant sur le même principe, eux-mêmes inspirés des carrés latins, inventés en 1782 par le mathématicien suisse Leonhard Euler... Tombés dans l'oubli, ils sont finalement réapparus aux USA à la fin des années 70, pour finalement connaître le succès fou que l'on sait, notamment en France. Retour à l'envoyeur, donc.

www.lefigaro.fr/sciences/20060626.FIG000000137_les_francais_premiers_joueurs_de_sudoku.html
par Kaplan publié dans : L'info
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